club scuderia ferrari strasbourg

26 septembre, 2011

bonjour à tous

Classé sous Non classé — ljoray @ 19:37

ce site est issu d’un club à strasbourg créé pour réunir les passionnés de

ferrari. Il n’est  pas officiel car il a été créé par des enfants dans le but de

mieux communiquer entre eux. Si vous souhaitez en faire partie ou nous

donner des informations sur la marque ,vous pouvez nous en faire part en envoyant

un email à louloujoray@me.com

photos du club

Classé sous Non classé — ljoray @ 19:27

16 septembre, 2011

ferrari sa aperta

Classé sous Non classé — ljoray @ 19:05

description:

La Ferrari SA Aperta est le cabriolet de la 599 GTO.

C’ est la Ferrari de route la plus puissante jamais produite.

Présenté en octobre 2010, elle sera commercialisée en 2011.

C’ est une série limité à 80 exemplaires tous déjà vendus

lors de concours et autres.

Les lettres S et A honore Sergio et Andréa, fondateurs de

Pinafarina.

Il n’ y a pas de toit mais une capote d’ urgence peut être fixée

en cas de pluie.

La voiture est sublime mais son prix… 400 000 euros!!!

Design

général:

La carrosserie est toujours signée Pinafarina.

                                                                  Fiche technique

Le moteur: V12 de 670ch.

Le poids: 1495kg.

La vitesse maxi: 335km/h.

Le 0 à 100: 3,35sec.

 

ferrari enzo

Classé sous Non classé — ljoray @ 18:42

description:

La Ferrari Enzo est une supercar produite à 400 exemplaires

entre 2002 et 2005.

Cette voiture rend hommage à Enzo Ferrari, le créateur de la

marque.

La production prévue à 349 exemplaires a été augmentée,

Le prix, en occasion , vari de 700 000 à 1 000 000 d’euro.

design

extérieur:

Pour réalisé cette voiture, Pinafarina s’ est beaucoup inspiré

de la F1 et de la Scuderia.

La Enzo n’ a pas d’ aileron, ce qui explique la forme arrière.

(large et plate), mais des sillions de chaque côté du capot.

Intérieur:

L’ ambiance F1 est très présente à l’ intérieur aussi.

Fiche technique:

Le moteur est V12 de 660 ch,

le poids fais 1365 kg,

la vitesse maxi de 350 km/h et le 0 à 100 se fais en 3,5 sec.

ferrari 16 m

Classé sous Non classé — ljoray @ 18:13

                          description:

La Ferrari f430 Scuderia 16 m est une série limité à 499

exemplaires.

Présenté le 12 novembre 2008 elle reprend les caractèristiques

de la Scuderia mais en spider.

La 16 m gagne 80 kg par rapport au spider standard (1450kg)

et a 510ch.

Le 0 à 100 se fait en 3,7 secondes.

ferrari 599 gto

Classé sous Non classé — ljoray @ 18:12

description:

la gto a commencée en 1962 avec la 250 gto (gran tourismo

omologato).

la ferrari 599 gto est laversion routièrede la 599 xx.

c’est la plus puissante des ferraride route jamais produite.

elle est en série limitée à 599 exemplaires .

design:

exterieur:

la carosserie procure plus d’appui à haute vitesse .

l’utilisation de carbone se généralise à finalement, la gto

gagne 112 kg .

intérieur:

les pannaux et les sièges baquets sont en fibre de carbone .

fiche technique:

vitesse maxi: 335km/h, 0 à100: 3,5s , v12 avant longitudinal,

5999cm3 , 670ch à 8250tr/mn, 63,2 mkg à5600tr/mn, bv6

robotisée,1605kg.

L:4665mm, I:1962mm, H:1326mm, Emp:2750mm.

13 septembre, 2011

Histoire Ferrari

Classé sous Non classé — ljoray @ 12:38

 

Ferrari-Logo.svgLe Cavallino Rampante, logo de Ferrari.

Ferrari est un constructeur automobile italien installé à Maranello, en Italie. Fondée par Enzo Ferrari en 1947, la marque est considérée par les Italiens comme « la plus fameuse de l’histoire de l’automobile ». Constructeur en série de sportives de prestige, Ferrari s’est rapidement imposé comme une référence automobile, aussi bien techniquement, qu’esthétiquement.

L’histoire de Ferrari est indissociable de celle de la Scuderia Ferrari, écurie automobile évoluant en Sport-Prototypes tout comme en Grand Tourisme – et plus tard en Formule 1 – depuis 1929, au sein de laquelle le constructeur a construit ses plus grands succès. Forte de son expérience en compétition, la marque au « cheval cabré » (« cavallino rampante ») y puise les techniques équipant ses modèles de série, comme en attestent les Ferrari 288 GTO, F50 ou encore Enzo, modèles aux performances exceptionnelles.

De la 166 MM, première automobile d’Enzo Ferrari portant son nom, à la plus récente 458 Italia, Ferrari suscite toujours une « fascination irrésistible ». Enzo Ferrari aimait d’ailleurs décrire une automobile Ferrari comme l’« incarnation d’une belle mécanique pour les hommes qui ont le désir de se récompenser eux-mêmes, de réaliser un rêve et d’insuffler pendant longtemps encore à leur vie le feu de la passion juvénile ».

Histoire

Genèse : l’Auto Avio Costruzioni

La genèse de Ferrari débute à la fin des années 1930 – juste après la démonstration technologique des « flèches d’argent » –, date à laquelle la Scuderia Ferrari est le bras armé officiel d’Alfa Romeo en compétition. Le 1er janvier 1939, Alfa Romeo annonce son intention de concourir pour son propre compte sous le nom d’Alfa Corse. Enzo Ferrari, alors à la tête de la Scuderia, se voit proposer le poste de directeur sportif de la nouvelle écurie. Ferrari, animé par un esprit de revanche, refuse la proposition et quitte le constructeur italien[4]. Les dirigeants d’Alfa Romeo lui avaient en effet interdit de construire et d’engager la moindre automobile sous son nom pendant quatre années. Ferrari était de surcroît en perpétuel désaccord avec le nouveau directeur technique, Wifredo Ricart.

En 1939, grâce aux fonds recueillis par l’interruption de la Scuderia, Enzo Ferrari fonde ainsi à Modène sa propre entreprise, l’Auto Avio Costruzioni. Afin de participer aux Mille Miglia 1940, il construit ses deux premières barquettes de course, deux spyders dénommés « type 815 », carrossés par la Carrozzeria Touring et esthétiquement proches des Alfa Romeo 2300 6C[4]. Pilotées par Lotario Rangoni/Enrico Nardi et Alberto Ascari/Giuseppe Minozzi, les deux barquettes ne finiront pas la course en raison de problèmes mécaniques.

Les premières Ferrari

Histoire Ferrari

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Ferrari 166 MM Barchetta, première Ferrari « de route ».

Il faudra attendre 1947 pour voir apparaître la première Ferrari de l’histoire, la Ferrari 125 S. Cette automobile de compétition, dont le but est de surclasser Alfa Romeo, est propulsée par un moteur V12 de 1,5 litre conçu par les ingénieurs Gioachino Colombo et Luigi Bazzi. Ce type de motorisation est particulièrement inhabituel parmi les barquettes de course d’après guerre et révèle le caractère particulièrement visionnaire d’Enzo Ferrari[4]. Ce dernier avait été séduit par la générosité d’un douze cylindres de Delage et Packard, et encore davantage de sa sonorité qu’il désignait comme « l’interprétation italienne d’une mécanique raffinée »[4]. Gioachino Colombo et Aurelio Lampredi, qui le remplace en 1951, seront jusqu’en 1955 les « artisans » des modèles 125 à 375.

Lors d’une course à Piacenza, le 25 mai 1947, Franco Cortese mène la 125 S à la victoire, la première d’une longue lignée. Par la suite suivront les 159 S et les 166 S, Corsa, MM et Sport. La Ferrari 166 MM marque un tournant dans l’histoire de la marque puisqu’il s’agit de la première Ferrari de route[2]. Bien que radicalement différentes puisque l’une est destinée au tourisme et l’autre à la compétition, les Ferrari 166 Sport et MM partagent de nombreux éléments mécaniques. Aujourd’hui encore, cette « exceptionnelle filiation »[2], selon les termes de Serge Bellu, caractérise les productions du constructeur italien.

En à peine quelques mois, le palmarès de Ferrari fait déjà état de nombreuses victoires si bien qu’« il semblait que Ferrari se trouvait depuis toujours sur la scène automobile sportive et de compétition »[6].

Une coopération fructueuse[modifier]

Dès sa naissance, Enzo Ferrari porte une attention particulière au moteur, le châssis étant secondaire à ses yeux. Pour la carrosserie, Ferrari préfère s’adresser à d’autres. Des carrossiers de renom tels que Vignale, Ghia ou encore la Touring réalisent de nombreux modèles quasi-uniques pour le compte de Ferrari si bien que ce dernier jouit d’une réputation extraordinaire. Les dépliants publicitaires seront d’ailleurs rares dans l’important réseau de distributeurs locaux mis en place au milieu des années 1950[7].

Ferrari et le carrossier Pinin Farina[8] auront une coopération privilégiée dès 1952 et qui se perpétue encore aujourd’hui. Battista « Pinin » Farina, fondateur de la carrosserie, aimait à expliquer que « l’un d’entre eux recherchait une femme belle et célèbre qu’il voulait modeler ; l’autre s’efforçait de trouver un designer à même de lui tailler des vêtements sur mesure »[7]. Leur première réalisation commune sera un cabriolet destiné au propriétaire d’écurie Georges Filipinetti. Ce cabriolet sera suivi par bien d’autres modèles toujours plus impressionnants. D’ailleurs, la Ferrari 250 GT California Spyder, dessinée par Pinin Farina et carrossée par Sciglietti, est « assurément l’une des plus belles Ferrari et l’un des plus beaux cabriolets de l’histoire de l’automobile »[9].

Bouleversements des années 1960[modifier]

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La Ferrari 250 GTE, première « 2+2 » de Ferrari.

Les années 1960 marquent un tournant dans l’histoire du constructeur italien, et ce pour plusieurs raisons. La première d’entre elles concerne la Ferrari 250 GTE. Dans le but d’augmenter ses ventes de véhicules de tourisme et ainsi financer ses courses automobiles très onéreuses, Ferrari décide de développer une automobile capable d’attirer une nouvelle clientèle, désireuse d’allier la fonctionnalité d’une « familiale » à la sportivité d’une GT[10]. La 250 GTE, première Ferrari dite « GT 2+2 »[11], connaît un grand succès. Réalisant l’importance des automobiles à grand volume pour la survie de la marque[12], la 250 GTE sera par ailleurs produite à plus de 900 exemplaires en faisant d’elle la première Ferrari réellement produite en série[7].

Le second bouleversement concerne plus particulièrement l’entreprise que les modèles. En 1960, Ferrari devient une société anonyme : la Società Esercizio Fabbriche Automobili e Corse (SEFAC). Dépensant beaucoup d’argent en Formule 1, en Grand tourisme et en Sport-Prototypes, la SEFAC doit de surcroît faire face à une vive concurrence de la part des autres constructeurs de voitures à hautes performances (Jaguar, Maserati, Porsche ou encore Aston Martin). C’est également durant cette période, en 1963, que le géant américain Ford se propose d’« aider » Ferrari. Néanmoins, l’accord entre Henry Ford II et Enzo Ferrari ne sera jamais signé, ce dernier désirant conserver sa mainmise sur la Scuderia. Vexé, Ford décide de se venger et de battre Ferrari sur son propre terrain. Ford s’impose ainsi quatre années de suite (de 1966 à 1969) aux 24 Heures du Mans grâce à la puissante Ford GT40 à moteur V8[7].

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La Ferrari 250 GTO surclasse immédiatement toutes ses rivales.

Malgré cette domination Ford, Ferrari remporte de nombreuses victoires dans de nombreuses compétitions, avec les Ferrari 250 Testa Rossa et 250 P en Sport-Prototypes ou encore la Ferrari 250 GTO qui surclasse immédiatement ses rivales en Grand Tourisme. Cette dernière est d’ailleurs considérée par le magazine Motor Trend Classic comme l’une des « meilleures Ferrari de tous les temps ». Mais malgré ces succès, l’avenir de Ferrari demeure incertain en raison de difficultés financières. C’est la raison pour laquelle le 18 juin 1969, Enzo Ferrari vend 50 % des parts de la SEFAC à Gianni Agnelli, CEO du groupe Fiat. L’accord prévoit également qu’à sa mort, 40 % supplémentaires seraient accordés à Fiat tandis que les 10 derniers pourcents iraient à son fils, Piero Lardi Ferrari[7].

Mort du Commendatore[modifier]

La première Ferrari apparue sous l’ère Fiat est la Ferrari Daytona. Malgré son formidable succès – 1 395 exemplaires seront produits – la conjoncture économique n’est pas favorable au constructeur italien : crises pétrolières des années 1970, mouvements syndicalistes dans les entreprises ou encore attentats des Brigades rouges. Contrairement à ce que l’on pensait, la mort en août 1988 d’Enzo Ferrari suscite un formidable élan spéculateur autour de la marque Ferrari. Cet incroyable succès des automobiles Ferrari se stoppa au début des années 1990 aussi soudainement qu’il était apparu[7].

En 1989, un an après la mort d’Enzo Ferrari, Fiat, devenu actionnaire majoritaire, met l’entreprise sous la coupe des « fonctionnaires de Turin ». Cinq ans après, l’entreprise, donnée pour morte, ne vend plus que 2 289 voitures contre encore 4 595 deux ans auparavant. À l’époque, même si les voitures étaient reconnues pour leur « prodigieuse mécanique », leur qualité et leur confort laissaient à désirer.

L’entreprise aujourd’hui[modifier]

Situation juridique et financière[modifier]

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Portrait de Luca di Montezemolo en 2008.

L’entreprise est située à Maranello, en Émilie-Romagne, à 35 km de Bologne. Enzo Ferrari y fit construire de toutes nouvelles installations, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, sur des terrains qu’il avait acquis pendant la guerre dans ce gros bourg situé à 18 km au sud de Modène, où furent construites les premières voitures portant le nom « Ferrari ». Ferrari est toujours aujourd’hui une filiale du groupe Fiat. Elle fournit des moteurs – à peu près 7 500 par an – et la peinture des carrosseries de Maserati, autre filiale du groupe. En juin 2002, Fiat, grevé par un endettement colossal, avait dû se résoudre à revendre 34 % de Ferrari au groupe financier italien Mediobanca pour un montant de 775 millions d’euros.

Giovanni Agnelli nomme alors en 2004 à la tête de Ferrari Luca di Montezemolo, qui fut l’assistant d’Enzo Ferrari. En 2005, la société vend 5 399 voitures, et 5 743 en 2006, faisant progresser son chiffre d’affaires de 17 %. La pression des concessionnaires est, aujourd’hui, telle que Ferrari pourrait produire et vendre plus de 12 000 voitures par an. Cependant, la politique de l’entreprise est de rester plus proche de l’artisanat que de la fabrication industrielle, d’autant plus qu’il existe une très forte demande de voitures faites sur mesure.

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Ferrari Store installé dans le centre de Milan.

La restructuration de Fiat, menée par Sergio Marchionne, portant ses fruits, il a fait valoir fin septembre 2006 une option de rachat auprès de Mediobanca qui lui a permis de récupérer 29 % de Ferrari pour environ 800 millions d’euros, portant son contrôle à 85 %. Les 5 % restants avaient été cédés par la banque au fonds d’investissements Mubadala, d’Abou Dhabi. Piero Ferrari, le fils d’Enzo, possède quant à lui encore 10 % du groupe.

« Formula Uomo »[modifier]

Le slogan « Formula Uomo » (« Formule Homme » en italien) résume en deux mots la stratégie industrielle lancée en 1997 par Luca di Montezemolo. Cette stratégie, qui place l’humain au centre des considérations du constructeur, est destinée « à optimiser les lieux de travail, à soigner la formation continue et à prendre en compte la vie personnelle des employés »[13]. Financé à hauteur de 200 millions d’euros sur dix ans, ce programme doit également rénover l’ensemble des usines Ferrari afin d’améliorer le cadre de vie des employés[14],[15].

Le Formula Uomo fut d’ailleurs le leitmotiv de la dernière usine Ferrari dessinée par Jean Nouvel, qui assemble entre autres les Ferrari California. Considérant que les employés sont plus productifs dans un cadre plus agréable, l’usine – la « plus moderne du monde »[14] – est conçue pour limiter au maximum la pénibilité du travail. Le niveau sonore dans la manufacture est inférieur à 72 décibels, le nombre de mouvements nécessaires à chaque action est réduit de 60 % et l’espace de travail est augmenté de 20 % par rapport aux précédentes usines[14]. L’usine intègre par ailleurs une cantine d’entreprise moderne, un centre de fitness et un centre de connaissance.

Le programme Ferrari met également l’accent sur le développement durable puisque mille arbres ont été plantés et des cellules photovoltaïques installées suite à la construction de l’usine dans le but, selon le CEO Ferrari, Amedeo Felisa, d’en réduire la dépendance énergétique de 25 % et les émissions de CO2 de 35 %[14],[15].

Départements Classiche et Corse Clienti[modifier]

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Logo du département Ferrari Classiche.

Différents sur de nombreux points, les départements Classiche et Corse Clienti ont pour point commun la volonté d’assurer la pérennité du patrimoine Ferrari. Le premier assure l’authenticité et la restauration des modèles historiques tandis que le second propose aux clients Ferrari d’acquérir et participer à l’entretien d’une GT à une F1. Le « génie commercial de Ferrari »[16], pour reprendre les termes du magazine Auto Hebdo, est d’avoir réussi avec le département Corse Clienti à entretenir son patrimoine sans y « engloutir des sommes colossales », et ce en faisant participer financièrement les passionnés de la marque[16].

Désireux de répondre aux attentes des maisons d’enchères en termes d’authenticité et de traçabilité des modèles Ferrari, le département Classiche réalise des certificats d’authenticité des modèles vieux de plus de vingt ans, des voitures de compétition et des automobiles d’exception (F40, Enzo, etc.)[17]. Les modèles doivent répondre à des critères d’identification particulièrement restrictifs ; entre autres, les automobiles ne doivent pas avoir connu de modifications et les numéros de série de l’ensemble des organes mécaniques doivent correspondre. Pour cela, Ferrari se base sur ses documents d’archives enregistrés depuis 1947 et n’hésite pas à reproduire des pièces mécaniques ou à faire appel à des anciens employés au titre de consultants[18],[17].

L’Atelier[modifier]

Inscrit dans le programme de One-to-One, lancé dans un premier temps en 2008 pour la gamme de modèles V12 – les Ferrari 612 Scaglietti et 599 Fiorano –, l’Atelier Ferrari est un espace exclusivement dédié à la personnalisation des modèles des futurs propriétaires de Ferrari. Installé dans l’usine de Maranello, l’Atelier accueille chaque futur propriétaire afin de leur prodiguer les conseils de Federico Pastorelli. Alors qu’auparavant, seuls les concessionnaires assuraient cette fonction, l’Atelier est une réussite commerciale étant donné que les clients déboursent en moyenne 30 000 euros en options contre 13 000 euros chez les distributeurs[19],[20].

2 septembre, 2011

Résultats du GP de Belgique 2011

Classé sous Non classé — ljoray @ 19:29

1 Sebastian Vettel   1.26.44.893

2 Marc Weber                 + 3.741
3 Jenson Button              +9.669
4 Fernando Alonzo       +13.022

5 Michael Shumacher  +47.464

6 Nico Rosberg             +48.464
7 Adrian Sutil                +59.713

8 Felippe Massa           +66.067
9  Vitali Petrov             +71.917
10 Pastor Maldonado  +77.615

 

Données récupérés sur le site : www.Ferrari.com/english/formula1/home.aspx

 

Pierre-Louis

1 septembre, 2011

Protégé : FERRARI GTO

Classé sous Non classé — ljoray @ 11:43

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Ferrari 458 Spider

Classé sous Non classé — ljoray @ 11:40

La voilà !!

Attendue depuis le mois qui suivi la sortie de la F458 Italia, la déclinaison Spider (araignée en anglais) est arrivée; tradition oblige !

Pour les passionnés, elle sera au salon de Francfort (Allemagne)

Côté nouveautés; un toit escamotable en aluminium à la place d’une classique capote de cuir, et moteur central arrière                                                                                                                                                                    

 

 La belle 458 Spider

 La nouvelle 458 Spider rejoint la 458 Italia, complétant ainsi la gamme des V8 à moteur central arrière de Ferrari. Cette configuration cabriolet de la 458 Italia offre des solutions identiques à son ainée en termes de technologies, de maniabilité et de performances. Elle est équipée d’un toit en dur totalement escamotable breveté par Ferrari. Il s’agit d’une première pour ce type de voiture de sport

Pierre-Louis

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